THAILANDE, NOTRE PARADIS
JEUDI
3 JANVIER :
«
LE PARADIS A NOS PIEDS »
Après
environ 18 heures d'attente dans ce maudit aéroport, et une nuit
presque blanche, nous pouvons enfin embarquer dans notre avion...
bon, on exagère un peu car on aurait pu tomber sur pire :
l’aéroport de Hong-Kong est connu pour être l'un des plus
modernes qui soit, plutôt confortable comparé à beaucoup d'autres,
avec Wifi (et internet en fibre optique en plus)... donc le temps est
passé plutôt vite, mais la nuit a été courte, et froide qui plus
est, car ils n’enlèvent jamais la clim... Bon tout cela est de
maintenant derrière nous : après 3 heures d'un vol sans
encombre nous arrivons sur Phuket, en Thaïlande. Changement assez
radical de climat : nos 12 degrés de la veille laissent la
place a une trentaine de degrés et malheureusement, tropiques
oblige, une forte humidité... A la sortie de l’aéroport, il fait
donc très lourd. La mauvaise nouvelle ? Et bien le gros ciel
bleu ensoleillé promis et vendu chèrement n'est pas du tout de la
partie... le ciel est nuageux, orageux même, et quelques gouttes
tombent de temps en temps. En revanche, le passage aux douanes ainsi
que la recherche d'un taxi s'est passée sans encombres. Quelques
rabatteurs tout de même, mais rien de bien méchant (nous sommes
toujours traumatisés par l'expérience de Bali et la c'est sans
rapport... Nous prenons un taxi officiel » et prenons la
direction de notre hôtel... Particularité : nous devions a la
base séjourner, quelques jours au moins, à Phuket ou sur l'une des
îles alentours... mais nous sommes en pleine saison et les prix
étaient tout simplement exorbitants pour les rares hôtels
disponibles. On a donc décide de prendre un bel hôtel mais sur le
continent... c'est dire à peine 30 Km au nord de l’aéroport et
un simple pont à traverser pour payer (un peu) moins cher... Tout au
long de notre parcours, nous ferons quand même quelques îles, mais
situées plus au nord. Notre taxi nous dépose donc à notre hôtel
et nous arrivons dans un vrai paradis : un calme absolu que l'on
avait pas connu depuis longtemps, une magnifique piscine et des
jardins tropicaux donnant sur une plage de sable fin... la mer est
très agitée et ne donne pas envie de s'y baigner, mais la piscine
est bien suffisante... à peine le temps de nous installer que nous
sommes déjà sur les transats, face à le mer... nous mangeons
Thaïlandais pour nous mettre dans le bain tout de suite, les pieds
dans le sable... très agréable, puis passons de reste de la journée
à nous reposer et nous remettre de la nuit blanche de la veille...
la semaine s'annonce sereine !
DU
3 AU 7 JANVIER :
«
PARADIS, ACTE 1 »
Et
oui, elle l'a été, sereine, cette semaine... nous avons passé nos
4 premiers jours de vacances en Thailande dans un petit paradis
tropical. Un charmant hôtel, les pieds dans l'eau, une équipe
souriante et adorable et surtout.. du calme ! Et c'est
exactement ce que nous voulions... Un peu frustré au début de ne
pas passer quelques jours à Phuket même, nous n'avons finalement
pas regretté notre choix. Mis à part les îles que nous ne verrons
pas (mais on se rattrapera plus tard avec d'autres îles plus au
nord...) on à surtout évité une foule bruyante et des prix
élevés...
Pas
grand chose à vous dire donc, car mis à part de longues séances de
bronzage au bord de l'eau, des promenades sur une magnifique plage de
sable fin (une des plus touchées par le tsunami...) et deux bouquins
avalés en 4 jours, nous n'avons pas fait de grandes découvertes ni
même de petite visite... Mais bon, on avait prévenu des le départ :
les 15 premiers jours de janvier serait du pur repos... Et c'est bien
parti !
LUNDI
7 JANVIER :
«
PÉKIN EXPRESS »
C'est
malheureusement tôt ce matin que nous quittons notre univers feutré
et, avouons-le, un peu édulcoré, en direction de notre nouvel
hôtel. Et c'est à peine le pied dehors (ou plutôt déposé par
l’hôtel à la gare routière) que nous découvrons tout ce à quoi
nous avons échappé ces derniers jours : bruit, stress,
rabatteurs dans tous les sens et surtout chaleur sans possibilité de
se rafraîchir... ah, notre hôtel nous manque déjà !
Mais
bon, il faut bien que nous avancions, nous avons donc réservé un
nouvel hôtel sur une petite île ou nous voulions aller. Sauf que
pour s'y rendre, restriction budgétaire oblige(finit les locations
de voitures confortables et les vols intérieurs...) c'est bus et
bateau... donc à la fois long et inconfortable...
On
imaginait d'ailleurs pas à quel point ça le serait,
inconfortable ! A peine arrivé à la gare routière, on est
tout de suite attiré dans une boutique par un rabatteur qui
clairement ne nous laisse pas le choix, et nous demande en gros quels
billets il va nous vendre (ouf, on peut quand même choisir la
destination...) D'habitude c'est le genre de situation que je déteste
et que je fuis comme la peste, mais pour une fois, on s'est laissé
faire. On était pas trop sur d'avoir le temps de trouver autre
chose, et on ne savait d'ailleurs pas si il y avait d'autres
possibilités. On achète donc les billets et 10 minutes plus tard le
bus arrive. Et c'est la que les ennuis commencent... D'apparence
plutôt correct d’extérieur, l’intérieur est tout autre :
de nombreux sièges sont tout simplement cassés, et évidemment ceux
qui sont disponibles pour nous n’échappe pas à ce triste constat. Nous voyagerons donc très mal assis, notre fauteuil
«pendant » dans le vide, avec un chauffeur tout sauf doux,
faisant des embardées nombreuses et des virages très mal négociés.
En gros on a passé plus de 3 heures confiné dans ce bus et on avait
hâte d'arriver à notre destination... Et c'est finalement la que
les vrais ennuis ont commencé : nous pensions arrivé, dans la
ville de Surat Thani, à un port d'embarquement classique avec des
quais et des bateaux permettant de relier le continent aux îles...
mais non, la compagnie de bus on a décidé autrement et on a beau
avoir demandé un endroit précis au chauffeur (et qu'il fait semblant d'accepter) indiqué dans notre
Guide du Routard si précieux, ce dernier annonce comme terminus un
endroit qui n'en est pas du tout un. A la descente, on est encore une
fois propulsé au milieu de nulle part, avec des personnes qui vous font signe de venir vous asseoir puis vous explique que vous allez
prendre un nouveau bus rapidement (dans 1 h 30 en fait) et qui vous
conduira 100 Km plus loin à un autre port d'embarquement pour
prendre le bateau d'une compagnie précise... bref, tout ça sent
l'arnaque a plein nez et on DÉTESTE qu'on nous mette le couteau sous
la gorge. Le problème ? C'est qu'on est au bord d'une grosse
route au milieu de nul part et que l'on a aucune idée de l'endroit
ou peut se trouver le site qui est indiqué dans le Guide du
Routard... on hésite donc quelques instants tout en subissant la
pression mise par le vendeur... mais on refuse finalement de se
laisser faire. C'est à nous de choisir notre compagnie et il est
hors de question d'en choisir une qui nous est imposé de façon
aussi brutale et énervante. Mais il faut faire vite : il est
déjà 13 h et l'île est situé a environ 2h30 du continent, ce qui
fait que le dernier bateau peut partir d'une minute à l'autre. On
prend ce risque et partons rapidement du piège tendu par la
compagnie de bus (Phantic pour les prochains voyageurs qui nous
lirons...) et marchons sur la route dans l'espoir de trouver un
taxi... Ce n'est qu’après un quart d'heure de marche que nous
finissons par trouver non pas un taxi « classique » mais
un taxi collectif local : en gros vous êtes assis dans une
sorte de remorque en plein air à l’arrière. A partir de ce
moment-la, avec nos bagages, assis à l’arrière d'une
camionnette après avoir négocié un trajet semble-t-il improbable,
on se serait cru dans Pékin Express, à deux doigts de crier «Plus
vite, plus vite » à notre chauffeur et dans l'espoir de
trouver le drapeau blanc et noir ou nous attendrait Stephane
Rotemberg.
On espère voir le drapeau final et arriver avant les autres équipes |
Finalement rien de tout cela malheureusement, et notre
chauffeur nous dépose bien à l'endroit demandé... sauf que le
Guide omettait de préciser que les bateaux ne partent décidément
pas d'ici, et que l'endroit est non seulement désertique mais en
plus improbable, avec de vieux bus abandonnés (du moins on
l’espère...) partout... Il y a toutefois bien les bureaux d'une
autre compagnie de bateaux sur place -comme indiqué dans le guide –
mais leurs bateaux partent aussi de Don Sak, soit la même ville ou
voulait nous emmener la compagnie précédente... bref, on est un peu
saoulé mais au final ça coûte moins cher que ce que demandait
l'autre et surtout c'est NOUS qui l'avons choisi... On est donc
content de notre choix et d'avoir pris ce petit risque et c'est dans
un mini-bus tout confort en plus que nous partons pour Don Sak, d'où
nous prenons ensuite le bateau pour notre île, qui se nomme Ko Pha
Ngam. On découvre une fois sur le bateau qu'il faut payer un (petit)
supplément pour être simplement assis dans une cabine, ce qui nous
énerve un peu (et énerve tout le monde d'ailleurs) mais bon on les
payent quand même car la journée a été assez fatigante et que les
2 h 30 de trajet peuvent être dur et agité... ce qu'ils ne seront
finalement pas d'ailleurs.
Coucher de soleil sur le bateau |
Vers 18h30, nous arrivons enfin après une
longue journée de voyage à notre hôtel, après avoir pris un taxi
qui nous a déposé... en haut d'une cote... vertigineuse ! En
effet ce dernier se trouve en contrebas d'une montagne sur une
magnifique petite plage privée, et que pour le rejoindre, il faut le
mériter ! Nous descendons donc difficilement cette cote abrupte
(et n'osons à peine imaginer le moment ou il faudra la remonter) et
une fois en bas nous sommes propulsés dans un nouveau paradis...
Accueillis comme des stars, avec un verre bien frais et des gens
adorables, notre séjour ici commence très bien. Et l'endroit est
magnifique. Je crois que nous n'avons jamais mangé et dormi aussi
proche de la mer... le seul point négatif étant la fermeture du
restaurant pour 15 jours suite à un accident du chef cuisto... Dur
pour nous qui nous voyait déjà végété ici pour la semaine
entière tant l'endroit est super. En attendant on prend nos
quartiers dans notre nouvelle maison, minuscule mais formidablement
décorée et avec vue -très partielle- sur la mer.
Une salle de bain "gravée dans la roche" |
Même la salle de
bains est originale, construite en partie dans les rochers existants
bien avant la construction de l’hôtel (ce qui apporte d'ailleurs
quelques désagréments tels de grosses bébêtes, ce qui est un peu
dommage mais bon...). Nous sommes donc installés ici pour près
d'une semaine ou nous pourrons continuer en beauté nos quinze jours
de farniente.
DU
7 AU 12 JANVIER :
«
PARADIS, ACTE 2 »
C'est
donc dans ce cadre paradisiaque décrit au paragraphe précédent que
nous avons passé cette semaine, alternant comme toujours entre
repos, bronzage, baignades (nombreuses) mais aussi promenades et
lecture... Bref, des vacances toujours aussi géniales sous le soleil
Thaïlandais. Il a d'ailleurs fait chaud, très chaud pendant ces
quelques jours ou le thermomètres a atteint facilement les 35 degrés
a certains moments. Les propriétaires de l’hôtel nous ont offerts
deux consommations au choix par jour, pour compenser l'absence de
restaurant, ainsi qu'une navette deux fois par jour, qui nous a
permis d'aller un petit peu visiter l'île et de faire un peu de
shopping... Bref une très bonne semaine sur l'île de Ko Phan Ngam,
ou notre seul regret sera de n'avoir pu assister aux célèbres Full
Moon Party, connue dans le monde entier mais dont la prochaine était
organisée une semaine après notre départ... dommage donc, mais
pour le reste, tout était parfait !
Nouvelle mise a jour
DU
12 AU 16 JANVIER :
«
KOH TAO OU L'ÎLE MAUDITE »
Nous
quittons ce samedi notre magnifique baie privée et cet hôtel pas
comme les autres qui nous a tant fait rêver ! Ce qui est sur,
c'est que nous aurons du mal à l'avenir à ne pas penser avec
nostalgie au Bay Lounge... Mais en attendant, nous changeons surtout
d'île pour rejoindre celle de Koh Tao, l'une des rares îles du nord
permettant de faire de la plongée ou du snorkelling afin de voir des
coraux et de beaux poissons multicolores... C'est donc sur cette
belle île, placée sous le signe de la tortue (Tao signifie Tortue)
que nous allons passer les prochains jours.
Le
voyage est un peu chaotique : c'est aujourd'hui que des trombes
d'eau ont décidé de s'abattre sur l'île de Ko Phan Ngam au moment
précis ou on choisit de la quitter. Nous attendons donc le bateau
qui relie les deux îles avec impatience tout en étant trempés. Mais
l'ambiance est bonne, assurée par un vieux monsieur et sa guitare
chantant de célèbres chansons internationales. Malgré la pluie, ce
moment est vraiment sympa. Le bateau finit par arriver, après une
bonne demi-heure de retard, et nous embarquons alors à bord. Le
voyage se passe sans encombre et la pluie disparaît très vite pour
laisser place à un ciel bleu pur et généreux. Et c'est sous le
soleil que nous arrivons sur l'île de Ko Tao, ou nous sommes
accueillis par la navette de l’hôtel... plutôt pratique, pas
besoin de chercher – et négocier – un taxi. Et tout cela pour
faire seulement 500 mètres. Bref, c'est toujours cela de gagné.
Notre nouvel hôtel est plutôt sympa, avec une magnifique piscine
(l'une des plus belles!) et de beaux jardins. Seul le restaurant
laisse un peu a désirer du point de vue de l’hygiène. Ce qui nous
causera bien des soucis !
Le
premier soir, on découvre qu'il y a non loin de l’hôtel un centre
de tirs, visiblement très répandu ici. On décide donc d'aller voir
comment ça se passe, en nous disant que ça nous ferait une nouvelle
expérience. Mis a part le trajet – à pied – pour y aller,
beaucoup plus loin que ce qu'on pensait, l’expérience était
plutôt sympa. On a choisi de tirer avec une arme automatique, comme
dans les films. Le bruit que produit chaque tir, en revanche, est
très différent dans la réalité : beaucoup plus fort,
beaucoup plus violent qu'au cinéma. Marianne a eu du mal à s'en
remettre ! Au final, on s'en est pas mal sorti, avec 8 balles
sur 10 dans la cible. Pas mal et vraiment sympa à faire !
Les
deux premiers jours se passent plutôt bien, au point qu'on réserve
même une quatrième nuit (au départ nous en avions réserver 3)
pour être sur d'avoir le temps de faire de la plongée ou du
snorkeling le troisième jour... Nous n'en aurons pas l'occasion!
C'est dans la nuit du premier jour que tout a commencé : je
suis malade, et passe de plus en plus de temps aux toilettes. Le
lendemain ne s’améliore guerre, et même empire, et je suis
bientôt rejoint par Marianne pour une petite intoxication
alimentaire collective. Nous passerons une nuit horrible, impossible
ou presque de dormir. Et les symptômes durerons plus de deux jours
complets avant d’être complètement guéris. Dans notre tête,
nous mettrons beaucoup plus de temps à nous en remettre :
dégoûtés par la nourriture sous toutes ses formes, remanger sera
très difficile pendant de nombreuses journées. Tout juste remis de
cette sale infection, il est déjà tant de quitter cet hôtel et
cette île – dont on aura pas vu grand chose – pour rejoindre le
continent... Prochaine étape : la ville de Cha Am, située a
environ 500 Km plus au nord. Nous reprenons donc le bateau le
mercredi matin et c'est tout barbouillés que nous arrivons sur le
continent. Nous trouvons ensuite rapidement un bus (bien plus
confortable que le premier) puis arrivons six heures plus tard a
notre destination...
DU
16 AU 23 JANVIER :
«
PETITES VIRÉES ENTRES AMIS »
Enfin,
notre destination... ou presque ! Et oui comme rien n'est
jamais simple dans ce si charmant pays, aucun bus ne s’arrête à
Cha-Am, pourtant parait-il est une assez importante station
balnéaire. Lors de la réservation du billet, le très malin vendeur
nous propose alors le bus pour Bangkok (300 Km plus au nord ET qui
passe, sans s'y arrêter, par la ville de Cha-Am) en nous expliquant
qu'une fois la bas on pourrait reprendre un bus pour repartir dans
l'autre sens... Bah voyons, on n'a que ça a faire, on adoooore
tellement prendre le bus ! Faut dire que cette solution lui
aurait rapporté plus d'argent... ceci explique peut-être cela.
Bref, pas fous, on choisit la seule autre option possible qui est un
bus pour la ville de Hua-Hin située, selon notre si sympathique
vendeur, a environ 100 Km de notre destination souhaitée. Nous
montons donc dans ce bus qui nous dépose effectivement six heures
plus tard (!) dans la ville prévue. Nous avions beaucoup cogité
dans ce fichu bus sur la solution a adopter une fois sur place pour
rejoindre notre destination finale : tuk-tuk, train, bus
publique... ce sera finalement taxi, car, contrairement aux
affirmations du vendeur de billets, Cha-Am n'est située qu'à une
vingtaine de Km de Hua-Hin... On ne fera donc que traverser cette
dernière car a peine descendu du bus une myriade de (faux) taxi nous
propose de nous emmener ou bon nous semble... on repart donc aussi
vite et arrivons vers 19h dans notre nouvel hôtel, qui nous
accueillera pour quelques jours. Très sympa, les propriétaires
semblent avoir une passion pour la couleur orange : des murs aux
oreillers, des rideaux aux lampes de chevets, sans compter les bains
de soleil ou même encore les tapis... voilà qui aurait plu a ma
princess, qui se reconnaîtra.
Nous
avons passé 4 très bonnes journées dans cet hôtel moderne, qui
souffre de deux gros défauts : piscine très vite à l'ombre
(mais avec accès direct de la terrasse privée de notre chambre,
très sympa) et prix très élevés au restaurant... Toujours pas
complètement remis de notre petite intoxication cela ne nous aide
pas à y trouver notre bonheur... Je vous passe d'ailleurs l’épisode
ou l'on découvre que le Coca Cola y est vendue deux fois et demi
plus cher que partout ailleurs, auquel s'en suit une longue
discussion improbable - et plutôt comique - avec le manager...
Le
dernier jour nous partons dans un autre hôtel accueillir deux amis,
qui sont la véritable raison de notre présence dans cette ville,
Fifi et David. En voyage organisé par le CE de Veolia, la boite de
Marianne, on s’était arrangé pour les retrouver à un moment de
leur voyage... Nous sommes donc contents de les accueillir a leur
descente du bus, ravi de pouvoir enfin avoir des conversations avec
d'autres personnes que nous-mêmes... on a du les saouler
d'ailleurs ! On a passé deux jours géniaux et on a bien
profité d'eux, c’était top ! Le resto avec les chanteurs, la
petite virée en faux tuk-tuk à Hua-Hin, les fous-rires à n'en plus
finir... On a kiffé vous voir dans un autre cadre tous les deux,
vous avez été super... et maintenant vous vous retrouvez de l'autre
cote du miroir, DANS ce blog que vous lisez depuis 5 mois !
D'ailleurs,
nous quittons notre hôtel « orange » le dimanche matin
pour les rejoindre dans leur hôtel, que nous avions réserver exprès
pour quelques jours. Hôtel de luxe 4 étoiles (sympa le CE de
Veolia...) nous avons réussi à obtenir une bonne offre au moment de
la résa... sauf qu'ils nous l'ont fait payer au prix fort :
tout commence déjà des le premier jour, tout-contents que nous
sommes de retrouver nos amis, on décide, un peu mal à l'aise, de
« squatter » le buffet auxquels ils ont le droit. On ne
mange pas grand chose d'ailleurs... on aurait mieux fait de se
« péter la panse » comme on dit vulgairement. En effet,
à la fin du repas, plutôt expéditif en plus, on nous amène
gentiment une addition exorbitante de plus de 1000 bahts (soit près
du double de notre addition moyenne) On en revient pas !
Évidemment on se plaint -comme toujours- arguant que nous étions
prêts à payer mais que ce prix est indiqué nul part, et qu'il est
exagéré, etc, etc... en vain ! Malins, les responsables de
l’hôtel ont bien vu que nous ne faisions pas parti du groupe, mais
se sont bien gardés de nous le dire avant de nous servir... bref, on
a voulu jouer, on a perdu ! Mais on peut dire que notre relation
avec ce nouvel hôtel commence mal... et les jours suivants ne seront
pas plus agréables : les restos hors de prix, le Coca encore
plus cher qu'à l’hôtel précédent et le tout en plus sans le
moindre sourire des équipes...
Après
le triste départ de Fifi et David, nous profitons des installations
de l’hôtel – la piscine y est quand-même superbe!- durant trois
journées puis très vite est venu le jour de le quitter. C'est la
première fois depuis notre arrivée en Thaïlande que nous n'avons
encore aucune idée de la suite du voyage, ce qui laisse un peu de
place a l’imprévu... finalement, on décide de passer quelques
jours de plus dans la région, mais dans la ville de Hua-Hin, que
nous n'avons fait qu'aborder et qui semble plus animée...
DU
23 AU 28 JANVIER :
«
SE FAIRE EMBRASSER PAR
UN ÉLÉPHANT, ÇA C'EST FAIT »
Réduction
de budget oblige, finit les hôtels de luxe paradisiaques ! Nous
avons trouvé pour cette semaine un petit hôtel au prix imbattable :
130 euros les cinq nuits ! Pour ce prix, nous avons quand-même
le droit à une chambre plutôt moderne et propre et à une belle
piscine... de plus, une navette gratuite nous emmène sur demande au
centre-ville... Nous sommes plutôt contents de trouver enfin les
prix Thaïlandais auxquels on s'attendait.
Nous
y passons une petite semaine, et ajoutons a nos traditionnelles
séances de bronzage, piscine et bains de mer quelques activités
typiquement locales...
Vendredi
25...
Vendredi,
nous partons assez tôt de notre hôtel pour nous rendre au village
des éléphants, situé a une petite dizaine de kilomètres
seulement. L’éléphant est un animal mythique pour les
Thaïlandais, qui le vénère au point d'en faire l'un des emblèmes
du royaume. Malheureusement, cela ne le protège pas de
l'exploitation touristique... On a du coup longtemps hésité avant
de se décider a se rendre ou pas dans l'un de ces nombreux villages
ou les mastodontes sont capables – a quel prix ? - d'effectuer
des prouesses inimaginables. Ce matin-la, on s'est finalement décidé
pour le cote obscur de la force : et oui, ce ne sera pas cette
fois-ci que nous changerons le monde... C'est surtout une occasion
assez unique de pouvoir admirer de si près ces magnifiques animaux.
L’entrée coûte assez cher alors on casse notre tirelire, non sans
avoir quand-même un peu négocié. Puis très vite tout s'enchaîne :
notre monture est déjà prête, et nous attend en compagnie de son
« mahout » (dresseur d’éléphant) négligemment
installé sur la tête de l'animal. Grâce a une petite cabane en
hauteur nous atteignons le dos de l'animal et nous nous posons,
confortablement assis -ou presque- sur un petit banc solidement
harnaché sur le dos de l'animal. Si l'assise est plutôt
confortable, très vite les déplacements de Dumbo – le petit
surnom pas très original que nous lui avons donné - se révèlent
plutôt chaotiques... Évidemment, fidèles a notre habitude, on ne
peut s’empêcher de penser au pire : « et si l’éléphant
trébuche, et si l'on tombe de tout la haut, et si il nous écrase de
tout son poids, … et si, et si... » bon, bien sur, rien de
tout cela ne s'est produit.
Quoi que Dumbo était quand-même du
genre plutôt têtu, refusant le plus souvent possible de suivre la
direction imposée par le mahout, attiré tantôt par des branches
d'arbres, tantôt par un reste d'ananas jonchant le sol caillouteux.
Car effectivement le parcours n'a rien d'une promenade de santé (et
c'est le but!) : la balade nous fait-même monté dans les
hauteurs pour jouir d'une très partielle vue sur la ville, croisant
même sur notre route... un phacochère !
Le mahout, lui, tente
d'imposer sa direction a l'animal par la douceur, sifflote ou
chantonne le plus souvent possible et usant assez rarement
heureusement de son arme redoutable pour lui faire suivre le droit
chemin. Il est sympa mais pas très bavard : tout juste
apprendra t-on que Dumbo est âgé de 29 ans et que son vrai nom
n'est pas Dumbo, mais un nom aux consonances Thai
incompréhensible... Tant pis, il restera pour nous Dumbo de toute
façon... Au milieu du voyage, changement inattendu et passionnant :
le mahout descend de la bête, et nous invite nous-mêmes a prendre
sa place sur la tête et le dos de l’éléphant !
Incroyable... cette proximité avec cet animal légendaire est
géniale, intimidante et... piquante ! Et oui, un éléphant ça
a des poils, de très gros poils et ça ne s’épile pas
malheureusement... ces derniers nous rentre dans la peau de façon
assez horrible ; on comprend maintenant pourquoi son dresseur
est habillé des pieds à la tête... ce détail « piquant »
ne nous empêche pas pour autant de profiter de cet instant magique,
immortalisé par le mahout qui saisi notre appareil photo pour nous
mitrailler de souvenirs. On se dit a plusieurs reprises que c'est
peut-être dur pour un éléphant de devoir supporter le poids des
humains comme cela mais en fait il n'en est rien, c'est a peine si il
nous sent. On apprendra en effet que rien que sa trompe est capable
de soulever plus de 800 Kilos ! C'est d'ailleurs par un geste
technique et esthétique magnifique que le mahout remonte sur la tête
de l'animal, en escaladant magistralement la dite-trompe... Retournés
pour notre part sur notre fauteuil, nous abordons la dernière partie
du voyage : un « plongeon » dans une sorte de mare a
l'eau peu ragoûtante... heureusement, seul Dumbo se retrouve immergé
quasiment entièrement ! Il n'y a que sa trompe -encore elle-
qui sort de l'eau pour pouvoir respirer... Sa démarche est lente,
mais il s'en sort à merveille... Un final vraiment super.
De
retour au camp, nous nous promenons au milieu d’éléphants en
« semi-liberté » dont certains, pensant que nous
apportons des bananes toutes fraîches, s'approche de nous la trompe
en l'air a la recherche du fruit dont ils sont si friands (ils en
mangeraient plusieurs kilos par jour !). Nous nous arrêtons
ensuite devant un bébé éléphant et avons le droit a un inattendu
spectacle privé : son mahout est la pour lui dicter, avec de
simples mots et sans aucun contact, ses directions. Et l'animal est
très poli : après nous avoir accueilli, il pose avec Marianne
pour une photo-souvenir, puis lui fait avec sa trompe un véritable
« bisou » bien baveux (il aspire vraiment la peau...) :
peu ragoûtant encore une fois, mais tellement drôle ! J'aurai
d'ailleurs moi aussi droit a cette petite intimité... Son show
continu avec danses personnelles, petits airs d'harmonica et de
xylophones, et pour finir révérence très aimable... un sacré
travail de dressage, parfaitement maîtrisé – en espérant bien
sur qu'il n'y ai pas de maltraitance. A la fin du « show
privé » l’éléphant pousse même le vice jusqu'à nous
montrer la boite à tips (pourboire...) installé juste a coté.
Malin !
On
a beaucoup aimé cette rencontre avec les pachydermes gigantesques et
si attachants. Ce fut une excellente expérience.
La
journée n'est pourtant pas encore terminé et nous la poursuivons
avec un peu de repos (…) au bord de la piscine, puis partons en fin
d’après-midi en centre-ville pour un bon repas (on retrouve enfin
le plaisir de manger) puis une petite balade au célèbre -mais
décevant- Night Market de Hua Hin. Outre la curiosité des insectes
frits – blattes ou autre chenilles, plutôt courants parait-il ici
– et ne comptez pas sur nous pour tester cette spécialité locale
- pas grand chose d’intéressant... mais cela-dit ce fut une bonne
balade et nous retournons épuisés a notre hôtel...
Samedi
26...
Journée
presque traditionnelle aujourd'hui, avec une matinée au bord de la
piscine ou l'on profite d'un petit toboggan pour jouer comme des
gosses... La matinée passe donc très vite et l'on prend ensuite la
navette de l’hôtel pour nous rendre a la plage de Hua-Hin. Le
soleil, une fois n'est pas coutume, est un peu absent ce qui ne nous
nous empêche pas de profiter de cette journée.
Juste a coté de
nous, se trouve un loueur de Jet-Ski... Cela fait plusieurs jours que
j'ai envie d'essayer ce « sport mécanique des mers »
mais un peu refroidit par les conseils du Guide du Routard, confirmé
par certains sites internet, relatant une très célèbre « arnaque
au Jet-Ski » : une location plutôt bon marché mais
ensuite, au moment de revenir avec l’engin sur la plage, des
éraflures ou autre défauts nous sont reprochés alors même qu'ils
étaient présents avant. Et toute une mise-en-scène parfaitement
rodée, avec souvent la complicité de la police locale, pour
extorquer au pauvre locataire des sommes aberrantes. Tout cela nous
avait donc complètement rebuté mais l'envie de se lancer se fait de
nouveau pressente. Et nous sommes surtout rassuré car, en étant a
proximité d'un loueur, nous avons pu constater que celui-ci semblait
d'une part plutôt honnête, mais en plus nous avons pu voir
plusieurs clients dans la journée qui partaient et revenaient sans
encombres... et surtout sans embrouilles à la fin.
Il m'en fallait
pas plus... Je me lance alors pour la première fois a l'assaut de
cette machine et, après avoir enfourché la tête d'un éléphant la
veille, enfourche cette fois cette bécane des mers qui me rappelle
un peu le moto en France. A la différence près que cette fois ci
les sols bitumés des autoroutes parisiennes laissent leur place a
une mer déchaînée... et c'est particulièrement la ou se trouve la
difficulté d'un baptême en solo de Jet-Ski (Marianne ayant préférée
attendre sur la plage...), dont le comportement est très différent
sur une mer calme ou à l'inverse, comme-la, avec des vagues
impressionnantes. Même le loueur de Jet-Ski a reconnu à la fin que
c’était pas évident avec de telles vagues. Mais si cela a rendu
difficile la prise en main du puissant appareil, ça permet aussi des
sensations incroyables, avec la puissance du moteur au bout de la
gâchette et parfois (souvent...) des bonds impressionnants d'un
appareil aussi énorme, qui vient s’écraser sur l'eau après avoir
franchit une de ces énormes vagues... bref, une demi-heure de
sensations et de pure plaisir, et bien sur tout s'est bien passé au
moment de rendre le Jet. Ouf, on est pas tombé sur un arnaqueur...
Après
ces sensations, on quitte la plage et prenons un café au Starbuck's
puis retour à l’hôtel pour une petite soirée tranquille...
Dimanche
27...
Une
nouvelle journée assez classique sous le soleil de Thaïlande, notre
dernière dans la région de Hua Hin. Nous retournons sur notre plage
préférée ou nous passons la journée. Ah, si, quand-même une
petite merdouille nous est arrivée, évidemment sinon ce serait trop
simple : profitant d'une mer déchaînée, nous nous amusons
comme des petits fous dans les vagues quand, lors d'un plongeon sous
l'eau, je perds... mes lunettes de soleil ! Et de deux !
Deux paires perdues en six mois de voyage (enfin, c'est pas encore
fini...) Encore une fois saoulé, même si -maigre compensation –
c’était cette fois une paire gratuite, les fameuses deuxième
paire pour un euro de plus... mais quand-même, c’était pratique
puisque adapté à ma vue. On va dire que ce sont les aléas de ce
type de voyage (je me demande si j'ai pas déjà dit ça la dernière
fois...). Bref, on essaye quand-même de profiter de nos dernières
heures ici et on s'offre un petit restaurant plutôt sympa et pas
trop cher pour notre dîner... avant de rentrer pas trop tard a
l’hôtel. Il est temps de préparer les valises (encore!) demain
nous partons pour notre dernière étape en Thaïlande : la
ville impressionnante de Bangkok. Et un dernier voyage en train qui
risque de nous réserver encore de belles histoires a vous
raconter...
LUNDI 28 JANVIER
LE TRAIN LE MOINS CHER DU MONDE
Nous quittons donc aujourd'hui la région de Hua-Hin, comme prévu. Pour nous rendre à Bangkok, notre prochaine et dernière destination en Thaïlande, nous choisissons de prendre le train. On se dit que ça peut-être sympa, c'est un mode de transport que nous n'avons pas encore utilisé depuis que nous sommes ici et en plus parait-il la gare de Hua-Hin serait l'une des plus belles du Royaume. Sans compter les sales quarts d'heures passés lors des voyages en bus... C'est donc décidé, depuis deux jours déjà : nous prendrons bien le train... Sauf que, 1er problème : il nous a été impossible de réserver de billets à l'avance. Mais chacun s'accorde à dire que ce n'est pas nécessaire et qu'il y a toujours de la place en venant le jour du départ. Et ce jour, c'est aujourd'hui... Après avoir été déposés par la navette de notre hôtel, nous découvrons la fameuse gare. Effectivement elle est plutôt sympa, avec une architecture très Thaïlandaise. Cependant, nous manquons un peu de comparaison, vu que c'est la seule que nous ayons vu.
Nous nous rendons directement au guichet afin d'acheter les billets pour le prochain train. On a de la chance, il est 13 h environ et ce dernier arrive dans à peine une heure... enfin, s'il est à l'heure, ce qui parait-il est assez rare. Avec Marianne, on s'est mis d'accord pour l'achat de billets Seconde Classe. La 1ere coûte une fortune et la troisième est parait-il une horreur : cafards qui se promène dans les couloirs, pas d'air conditionné, etc... Même le Guide du Routard la déconseille, c'est dire. Nous demandons donc à la dame du guichet, qui parle un très mauvais anglais, le prix et l'heure du prochain train. Et je crois qu'on peut dire c'est la ou les ennuis ont commencé... La dame nous explique qu'il n'y a pas de seconde classe dans le prochain train, seulement la troisième... ou alors qu'il n'y a plus de place en seconde, j'aurais toujours un doute et je ne suis pas sur d'avoir tout compris. Quoi qu'il en soit, la seule option qu'il nous reste est bien de prendre les seuls billets disponibles. Il faut voir le bon coté des choses : on voyagera pour un prix défiant toute concurrence, moins de deux euros les deux billets pour environ 250 Km de train, soit... 5 heures ! Car le prochain en plus de n'avoir qu'une troisième classe est l'inverse d'un train Express... il sera long, très long. Il est censé arriver à 14 h et rejoindre sa destination pour 19h. Je sens à ce moment la que la journée va être longue. Bon, bonne nouvelle : il est arrivé plutôt à l'heure, avec seulement une dizaine de minutes de retard. Par contre je crois qu'on peut dire que nous nous sommes fait avoir comme des bleus des le début : pendant l'attente de son arrivé - outre une nouvelle averse qui vient un peu ajouter à la difficulté du moment – on décide de se placer stratégiquement, de l'autre coté du quai, avec de nombreux locaux qui semblent rompus à l'art de prendre le train à la Thaïlandaise. Ainsi, on se dit qu'on pourra rentrer parmi les premiers et qu'on aura plus de place pour les bagages... Ba voyons. Lorsque le train arrive enfin à quai, il ralentit... mais ne s’arrête pas tout de suite ; il ralentit encore puis finit par s’arrêter doucement... tout doucement même mais a 5 mètres (seulement...) de l'endroit du quai ou nous attendions. Et la c'est la débandade ! Tout le monde court vers la dernière porte (comme si c’était la seule de tout le train) et commence à essayer de s'engouffrer comme des sardines. Et oui, troisième classe : pas de places attitrées ! Et nous évidemment, avec toute notre marmaille de valises et nos sacs à dos surchargés tels des premiers de la classe, ba on est pas très rapide... Et on se retrouve quasiment bons derniers de la mêlée ; il faut dire qu'on est aussi les moins entraînés. Il n'y a presque aucun touristes, quasiment que des Thaïlandais pure souche, et avec toute la misère représentée : handicapés, personnes bourrées ou droguées, gens sales, puants... ah, sans vouloir être méchant, on peut dire que l'on voyage avec la crème de la crème !
Bref du coup on va devoir rester debout pendant TOUT ce long voyage, entassés comme des sardines avec tous nos voisins d'infortunes n'ayant pu se précipiter sur des chaises. On peut dire par contre que l'ambiance est folklo : des bagages a mains nous tombent dessus du ciel, quand c'est pas tout simplement de micros insectes qui atterrissent sur mon dos, délicatement retirés et avec le sourire par une dame âgée ayant pu s'asseoir... Marianne aperçoit quand à elle une sorte de blatte monter sur le pied d'une passagère... Au secours. D'autant qu'il faut plus de 20 minutes pour atteindre le premier arrêt : Cha-Am, ou nous étions la semaine précédente. Pour avoir fait plusieurs fois l'aller / retour en voiture, on se rend compte que le train met plus de temps qu'en tuk-tuk... bref, le voyage va vraiment être long... Heureusement, deux heures plus tard, interminables, nous commençons à discuter avec un Mr assez bavard qui déclenche facilement la conversation. Ce monsieur est en plus passionnant et parcours le monde qu'il connaît comme sa poche. Évoquant avec lui notre tour du monde, il voulait savoir si on avait visité telle ville ou une autre, puis dans ces villes la tels quartier ou pas... bref, il est incollable sur le sujet. Mais pas que ! Entrepreneur, il construit des immeubles dans le but de les louer un peu partout dans le monde. D'ailleurs, ironie du sort, l'immeuble qu'il a construit à Hua Hin avait retenu notre attention lorsque nous avions vu une publicité dans un journal local proposant des locations d'appartement. Nous avons pu parler de politiques, en France et en Angleterre, le pays ou il vit faut-il préciser, ou encore des prix de l'immobilier dans de nombreux pays... et, rien à voir, mais il a eu la chance, lui, de voir des orques en Nouvelle-Zélande ! (voir page sur ce pays...). Bref, c’était très intéressant et cela m'a permis de pratiquer l'anglais pendant plus de deux heures, donc c’était cool. Et en plus le voyage a finit par passer plus vite !
C'est finalement quasiment vers 20 h seulement que nous arrivons enfin à Bangkok... immersion immédiate dans les transports en communs, moderne mais pas très intelligemment conçus, pour nous rendre à notre hôtel. Et oui, réduction drastique de budget oblige, finit les taxis « quand on arrive en ville ». On trouve notre chemin assez facilement et vers 21 h prenons possession de notre chambre, épuisés par ce voyage insupportable ! Ce soir ce sera Room Service rapide, bonne douche ultra nécessaire et au dodo : la journée a été plus que crevante... Finalement, c’était pas si mal le bus.
MARDI 29 JANVIER
BANGKOK... ET LES TUK TUK
QUI RENDENT TOC TOC
Ahhhh Bangkok... que dire de Bangkok ? A vrai dire après l'avoir sillonnée pendant trois jours on ne peut pas dire que notre avis soit très positif... Lors de ce premier jour, nous profitons du confortable lit pour faire une grasse-matinée, épuisés de la journée de la veille. Nous partons ensuite prendre le petit-déjeuner au Starbuck's : huuum, y avait bien longtemps et ça fait plaisir, toujours aussi bon ! En fait, nous n'avons pas pris celui de l’hôtel car il coûtait aussi cher donc on s'est dit autant se faire une valeur sure !
Nous arpentons ensuite la ville et notre première visite sera celle du célèbre temple de Wat Po : ce n'est pas plus plus célèbre du pays, contrairement a son voisin, mais c'est le plus ancien de Thaïlande, et en plus encore en activité.
On y a croisé donc quelques moines en tuniques orange et de nombreux bouddha... en bronze, recouverts de feuilles d'or... Mais « l'attraction » principale est le Bouddha géant couché... mesurant 45 mètres de long pour 15 de haut !
Cette position représente le Bouddha sur son lit de mort, juste avant d'atteindre le paradis... c'est assez incroyable de découvrir une si imposante statue dans un emplacement si petit en comparaison. Lui aussi recouvert d'or, il a même quelques incrustations de nacre au niveau de ses pieds. La visite du temple de 8 hectares est vraiment agréable, ce qui l'est moins en revanche a été de parvenir a l'atteindre.
En effet les transports en communs (ferrés en tout cas) à Bangkok sont très modernes, mais très limités. Et pas du tout pratique. En fait, ils ont crée deux types différents de réseaux : le MRT, en sous-sol et le BTS, un réseau aérien donnant des airs futuristes à certains quartiers. En comparaison, c'est un peu l'inverse de ce qu'on trouve à Paris : le MRT ici est plutôt l’équivalent des RER et le BTS des métro... mais à l'envers donc. Bref, ce qui rend l'existence de ces deux catégories de trains compliquées, c'est que la tarification est indépendante l'une de l'autre. Et incompatible. En gros, si on veut acheter une carte d'abonnement, il faudra choisir car aucune n'est valable sur le réseau de l'autre... Et puis si on achète un ticket unitaire à l'une des gares et dont le trajet passe par un autre type de train, impossible d'acheter le ticket pour cette portion : il faudra descendre à la gare du changement et payer un nouveau ticket.. Bref, un vrai capharnaüm qui nous a laissé complètement pantois le premier jour. Mais aujourd'hui, ce qui nous pose problème encore plus, c'est la faible étendue de ce réseau ferré. Pour nous rendre au temple de Wat Po, cela a été un véritable parcours du combattant ! Nous allons le plus proche possible de notre destination en BTS, mais la station terminus est encore située a pas loin d'une dizaine de Km de notre destination... Nous envisageons donc de prendre un bus dans la foulée, mais nous ne trouverons jamais la ligne qui se rend au temple. On a presque faillit se laisser tenter par le tuk-tuk également, très pratique et pas trop cher... Mais on a vite déchanté : en faite dans cette ville, on s'est aperçu que personne ne proposait « gratuitement » son aide ! Nous en avons fait les frais à ce moment précis quant, à la descente du terminus, nous nous arrêtons une petite seconde pour regarder la carte du quartier. La un type débarque de nul part et nous propose de l'aide... nous lui expliquons donc ou nous voulons aller, etc... Il nous explique alors que ce n'est pas possible d'aller la-bas, que c'est en dehors de la ville, et qu'il faut aller plus vers le sud pour prendre un bateau qui nous emmènera au temple... super, et au passage il recevra son commissionnement et nous aura bien pris pour des cons ! Le pire c'est, qu'en finissant son explication, il est vraiment persuadé que nous sommes suffisamment naïfs pour l’écouter et le croire sur parole et le suivre ou LUI décide de nous emmener. Y a rien de t-elle pour nous énerver ! Si l'aide « gratuite » n'existe pas ici, alors que nous l'avons rencontrer et de bon cœur dans de nombreux pays visités, et bien qu'ils ne comptent pas sur nous pour faire marcher leur commerce à deux balles !
D'autant qu'en plus, vu que c’était la première fois, si il nous avait simplement indiqué qu'il pouvait nous emmener ou nous souhaitions pour tant (pour info notre destination était tout simplement a l’extrémité d'une ligne droite, une simple route, certes longue, mais juste une route...) nous l'aurions pris son Tuk-Tuk vu que nous cherchions un moyen de transport pour nous y rendre... Au final, nous avons décidé d'y aller par nous-mêmes, à pieds, et de parcourir environ 8 Km pour rejoindre, à notre façon, ce fameux temple.
Et avons envoyé balader tous les tuk-tuk et autres taxis chaque fois qu'ils nous demandaient si nous avions besoin d'aide (grrrr) ou – presque plus énervant encore – qu'ils nous klaxonnaient comme de la marchandise, tout ce qu'on déteste. Bref, nous avons bien fait de ne pas suivre le premier rabatteur, le Guide du Routard confirmant cette pratique qui semble-t-il est assez courante, tout en conseillant de refuser fermement de monter avec eux. Le plus dommage dans ce genre de système non contrôlé, c'est que les gens honnêtes payent pour les autres... Au final notre trajet était long et épuisant sous cette chaleur écrasante, mais cela en valait la peine... et en plus cela nous a permis de voir d'autres coté de la ville. Pour le retour en revanche, on se promène le long du quartier des temples, et passons par un marché alimentaires aux odeurs et à l’hygiène plus que discutables (ah la on peut dire que nous sommes vraiment dépaysés...). Nous nous promenons ensuite le long du Chao Phraya, le fleuve qui parcours Bangkok, et prenons un bateau-touriste qui s’arrête le long des principaux points de la ville. En allant jusqu'au terminus, cela nous permet de reprendre le MRT (RER sous-terrain...) au tout début de la ligne... mais au moins on évite de remarcher tous ces Km pour retourner dans notre quartier.
Une fois atteint, justement, nous visitons le centre-commercial, plutôt récent visiblement, qui se trouve non-loin de notre hôtel. Et la nous sommes impressionnés : le centre-commercial a pour thème les aéroports internationaux.
Ainsi à chaque nouvel étage nous faisons une escale dans une ville différente (ou plutôt dans l’aéroport de la ville...) : la décoration est excellente et rien n'a été laissé au hasard, les boutiques jouent le jeu et certaines sont incrustées dans des décors eux-mêmes, comme les fameux bus à impériaux de Londres par exemple. A l’étage de San Francisco, par exemple, ils ont carrément suspendu une réplique du fameux Golden Gate Bridge, ou encore un Oscar géant a l’étage Hollywood... bref une idée originale et surtout réussie, qui ne pouvait que nous plaire à nous, voir-même nous rendre un tout petit peu jaloux de la décoration et du thème de notre mariage... Vers 18 h, nous mangeons un plat délicieux dans un très bon restaurant de ce centre-commercial justement puis rentrons déjà à notre hôtel ou nous passerons la soirée...
MERCREDI 30 JANVIER
LES GONDOLES LOCALES
Nouvelle journée sous la grisaille de Bangkok... et oui, je ne l'ai pas précisé sur la journée d'hier mais le temps est plutôt maussade, tourne limite à l'orage mais par contre est très lourd. Il fait chaud, très chaud même. Bref, aujourd'hui, nous tentons un nouveau moyen de transports, assez répandu ici et surtout utilisé par les locaux. Il s'agit du... bateau tout simplement.
Mais pas un bateau-touristes comme la veille, non, une sorte de grande pagode motorisée, qui serpente sur de petits bras de la rivière Chao Phraya. Autant dire qu'il vaut mieux ne pas tomber dans l'eau : elle semble tellement polluée que son simple contact pourrait nous tuer... Du moins, c'est ce qu'on s'imagine. D'autant que l'exercice n'est pas simple pour un néophyte : l'embarcation s’arrête à peine le long du quai, n'y reste que quelques secondes à peine, et ne possède pas d'escaliers accueillants. Ici, il faut enjamber la pagode et atterrir directement sur l'un des bancs, et, si ce dernier est occupé, enjamber aussi tous les passagers jusqu'à se trouver une place bien à soi... Bref, une expérience plutôt folklo, dans le bon sens du terme, bien plus agréable et typique que le métro un peu biscornue de la ville. En plus, ça coûte quasi rien et ça va beaucoup plus vite ! Nous arrivons donc à notre destination assez rapidement. Il s'agit à nouveau d'un temple, qui à la particularité d’être en hauteur et donc d'offrir un panorama de la ville. Vous noterez que j'ai du mal à préciser un « beau » panorama car pour l'instant on ne trouve pas la ville franchement jolie.
Quoi qu'il en soit, la visite de ce temple était encore une fois assez sympathique et très relaxante... Mais bon, on ne compte pas visiter tous les temples du pays (hein Fifi, lol) et ce sera donc notre dernier.
Nous reprenons ensuite notre moyen de transports préféré (bateau bus) pour revenir en sens inverse et nous nous arrêtons cette fois à mi-chemin, à hauteur de la maison d'un certain Jim Thompson. Enfin, quand je dis « à hauteur » c'est un bien grand mot car en réalité on a raté l’arrêt ou l'on devait s’arrêter, le bateau s'est arrêté pourtant mais est reparti dans la seconde et demie... mais vraiment ! Remarquez heureusement qu'il n'a pas attendu une demi-seconde supplémentaire car j'aurai alors été dans la position d'enjambement (?) de la fameuse embarcation et je sais pas comment cela se serait fini... Bref finalement c’était un mal pour un bien car l’arrêt d’après se trouve finalement plus près de cette maison... Revenons d'ailleurs à ce fameux Jim Thompson...
Et bien nous n'aurons pas su qui était ce type finalement, mais la visite permet surtout de découvrir sa maison, qui a la particularité d'avoir été reconstruite ici, tout en bois, ce qui dénote pas mal au milieu de l'architecture globale de la ville, faite de taule et de béton. La visite nous permet de découvrir les jardins plutôt jolis, avec de jolis bacs à poissons un peu partout (ce qui plairait à mon papa...), un monsieur qui tissait de la soie, nous permettant de voir en live les cocons d'où elle est extraite, et de découvrir une sympathique exposition temporaire consacrée entre autre au tremblement de terre survenu au Japon en mars 2011.
Les images de villages entiers abandonnés ou encore d'un jeune homme de 25 ans racontant comment il a perdu sa maman sont d'une grande tristesse... D'autres images nous rappellent les émeutes survenu en Thaïlande en 2010, quand, si on se souviens bien, le frère de Marianne et Julie s'y sont retrouvés coincés car les aéroports avaient été bloqués... Bref la visite était globalement sympa, plutôt agréable... et surtout gratuite, enfin pour nous seulement : profitant d'un moment d’égarement de la dame surveillant les billets, on tente de passer en se disant que si elle nous voit on lui dira qu'on savait pas que c’était payant (vu que c'est écrit nul part et que la caisse est un peu cachée...) et ça a marché... On a donc économiser un peu d'argent ce qui fait plaisir... Nous nous sommes ensuite arrêtés dans un autre centre-commercial impressionnant encore celui-la : décidément, le contraste est saisissant entre les bidonvilles et la pauvreté régnant a quelques dizaines de mètres seulement et ces temples de la consommation, bourrés de monde et ultra-moderne. La, il s'agit d'un ensemble de trois énormes bâtiments reliés les uns aux autres, avec des centaines de boutiques mais aussi des cinémas, un aquarium géant, etc... on n'y restera pas longtemps, juste de le temps de prendre un verre assez original (du yoghourt brassé glacé avec différents jus de fruits, assez moyen finalement), car la climatisation est tellement forte que nous en avons des frissons, alors que quelques minutes plus tôt nous n'en pouvions plus de la chaleur ! On retourne donc assez vite dans cette fournaise et décidons de rester dans le quartier de Siam Square et d'aller voir la tour la plus haute de la ville. Il est possible d'y grimper par un ascenseur extérieur parait-il plutôt vertigineux. mais le quartier est là encore bien plus grand qu'on ne le pensait... nous marchons donc plus d'une demi-heure ce qui nous permet de traverser une place ou se déroule régulièrement plein d'animations différentes chaque semaine.
Cette fois, celle qui retient notre attention est le Festival de Moto de Bangkok : présentation des nouveaux modèles, show de stunt, etc.. vraiment sympa, et j'ai choisi ma prochaine moto, lol !
Nous arrivons ensuite à un marché plutôt agréable quoi qu'encombrant : il prend toute la place sur les trottoirs et il est impossible de marché, compte-tenu en plus du monde dans la rue, la circulation et vraiment difficile... Nous nous laissons quand-même avoir et achetons encore quelques emplettes.
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Marche alimentaire de plein-air... et de poissons ! |
Une fois arrivé à notre destination, nous assistons à une fête de quarter accueillis par un sympa spectacle de danse...
Les billets d’entrée pour voir la ville depuis le dernier étage sont bien trop cher alors on décide de s'en passer... Pour le retour, nous prenons le métro cette fois-ci pour retourner près de notre hôtel... un bon petit repas plus tard et nous voici de retour dans notre chambre pour une bonne nuit bien méritée...
JEUDI 31 JANVIER
FIN D'UN CHAPITRE... OU PRESQUE !!
C'est aujourd'hui que nous quittons Bangkok et la Thaïlande... enfin, c'est plus précisément ce soir, vers 20h, ce qui nous laisse encore une bonne journée de promenades. Comme notre vol à venir est assez long et risque d’être plutôt fatiguant – plus de 30 heures avec les escales – nous profitons quand-même de la matinée pour dormir le plus possible... mais pas trop non plus, car il faut boucler les valises et avec tous les souvenirs que l'on à acheté ici cela va encore être une épreuve de force ! Bon, midi, ça y est la dernière valise est bien fermée, nous allons pouvoir descendre et confier nos bagages à l’hôtel... Le tuk-tuk de l’hôtel nous amène d'ailleurs au Starbuck's le plus proche (notre fameux centre-commercial aéroport...) pour prendre le petit-déjeuner (oui, oui j'ai bien dit petit-déjeuner et midi... ba quoi, on est en vacances aussi...). Nous partons ensuite au parc Lumphini, beaucoup plus loin qu'on l'imaginait par rapport à la carte : nous mettrons donc une heure de marche pour le rejoindre, sous une chaleur toujours écrasante. Il y a même aujourd'hui un peu de soleil, enfin ! Une fois sur place, le parc s’avère plutôt sympa, sans plus comparé à d'autres nombreux parcs urbains qu'on a eu la chance de fouler un jour...
Nous nous posons sur la pelouse pour profiter un peu du temps qui nous reste, écrire quelques cartes postales, observer deux écureuils jouer à « chat perchée » dans les arbres et... à se prendre une grosse averse! Cela aura d'ailleurs vraiment été un leitmotiv étonnant et dont on aurait préféré se passer: depuis notre arrivée en Thaïlande, il pleut systématiquement à chaque fois que l'on quitte un lieu pour nous rendre ailleurs. Alors qu'on a pas eu ou presque un seul jour de pluie aux autres moments. Si j’exagère un peu je peux remonter jusqu'au jour de notre arrivée à Phuket ou il est tombé quelques gouttes tout de suite en partant de l’aéroport pour rejoindre notre hôtel, sous un plutôt beau soleil d'ailleurs.
Ensuite, quittant Koh Phangam pour l'ile de Ko Tao puis Hua-Hin pour Bangkok et maintenant... encore de la pluie pour notre dernier jour dans le pays. Bon, ça ne durera pas longtemps mais heureusement que l'on s'est abrité car la pluie était vraiment forte. Puis nous rejoignons ensuite un métro à l'autre extrémité du parc pour ne pas faire la même erreur qu'à l'aller, et regagnons notre hôtel. Et oui, il est déjà l'heure de récupérer nos bagages. Nous sommes énervés car le chauffeur du Tuk-Tuk n'est soi disant pas la aujourd'hui (alors que le matin même quelqu'un nous a amené...) Donc nous allons devoir tout se taper à pied, avec des valises dont une ne roule plus et l'autre pese 15 Kg. Tellement saoulés par la situation, nous n’envisageons même pas de prendre un taxi, et partons de l’hôtel en traînant nos valises au dessus du bitume complètement cabossé. Une fois arrivés au bout de la rue, on regrette un peu de ne pas avoir pris de taxi mais en même temps, on se dit aussi que c'est un peu ça le voyage en mode Routard Économe. Quoi qu'il en soit, et c'est une des choses qu'on lui reproche le plus, cette ville n'est vraiment pas faite pour les piétons, très peu d'installations adaptés, des trottoirs sur élevés, et surtout, surtout, l’absence d'ascenseur ou d'escalator à la plupart des stations de BTS, le métro aérien. Il faut donc porter sur une cinquantaine de marches des bagages pour plus de 40 kilos... C'est tout simplement épuisant, sans compter la chaleur, le bruit, etc... Alors, notre avis est-il positif ? (voir paragraphe de la journée de mardi...) Et bien non, c'est même tout l’inverse ! Nous nous attendions à une ville moderne, ayant su allier modernisme et tradition, une mégalopole propre comme celles que l'on connaît d'Asie (Singapour, Hon-Kong, etc...) au lieu de cela nous avons découvert une ville sale, à la limite de l'insalubrité, bruyante, désorganisée, avec des « commerçants » à la limite du supportable ; des marchés plus ou moins officiels installés un peu partout, recouvrant les trottoirs et empêchant les piétons de passé. Si l'on perçoit quand-même le passé purement asiatique de cette ville censée être moderne, on a l'impression qu'il est plutôt subi. Bref, si certaines choses sont sympa, l'ensemble nous laissera quand-même un goût amer. En attendant, après avoir pris deux trains successivement pour rejoindre l’aéroport, nous arrivons sur place pour l'enregistrement des bagages, pile-poil 2 heures avant le décollage. Nous ne voulons surtout pas rater l'avion comme pour l’arrivée ici. Ça ne sera pas le cas : notre vol est retardé de 3 h... soit 5 heures d'attente. Et c'est le début d'un interminable cauchemar... Tiens mais d'ailleurs, quelle est notre prochaine destination ? Réponse lors de la prochaine mise-à-jour !....
NOS PHOTOS DE THAILANDE
(Diaporama en Flash, ne fonctionne pas sur Iphone et Ipad -
Ah les plaisirs et les désagréments d'un pays si prisé des occidentaux ! Tout de même, tout à l'air magnifique, les plages, les piscines, les hôtels, oui tout à fait paradisiaque, petits veinards, alors qu'ici on annonce encore de la neige pour cette nuit ! Bisous et à bientôt pour la suite et gros ronrons de Titi et Luna.
RépondreSupprimerHa les loulous vous nous avez pas du tout mais du tout soulé on était tres heureux de vous voir !
RépondreSupprimerSteve pour les lunettes, tu avais déja faillit les perdre près des transats, ben maintenant c est fait lol
Pour ma part les éléphants était une expérience inoubliable je pense que pour vous c est la même chose!
Je vous embrasse
Plaisirs et désagréments ! tout à fait la suite de vos aventures, mais bon à priori les plaisirs l'emportent : piscine paradisiaque, virée à dos d'éléphant, jet ski et le plaisir surtout de retrouver Fifi et David, profitez bien et bon voyage vers Bangkok bisous et léchouilles de Titi et Luna
RépondreSupprimerLa vie est belle et Marianne aussi. Tu peux continuer à le lui dire Steve ! Merci pour le texte et les photos, on voyage avec vous. Bisous H
RépondreSupprimermais où avez vous vue que Bangkok était une ville moderne???
RépondreSupprimer;-)
vous auriez dû voir verry bad trip 2 ça vous aurez tout dit lol
gros bisous les amoureux
bientôt la fin de votre magnifique et long voyage, profitez bien!!
Ah dans ce texte on reconnaît bien le français à l'étranger... ! Steve je ne sais pas si tu as déjà pris le métro parisien avec des valises, mais je peux t'affirmer qu'à Paris aussi les escalators et les ascenceurs font cruellement défaut et les escaliers sont redoutables ! Bon et puis si vous faites la moyenne du bien, pas mal, assez bien, mauvais, franchement mauvais vous arrivez à 50 50 Non ??? Allez les routards, finis le luxe bonjour les petites économies, et même la resquille !! oh les vilains ! A bientôt pour vos nouvelles aventures bisous et Titi et Luna ne sont pas en reste !
RépondreSupprimerDommage qu'on ne puisse pas commenter chaque photo !! Plusieurs choses à commenter ! en tout cas, les cheeses cake donnaient envie ! gros bisous. Julie
RépondreSupprimerPour votre information, chers neveus :
RépondreSupprimer"L'histoire de Jim Thompson
Arrivé en Thailande au lendemain de la guerre de 1944, Jim Thompson était un ancien agent de l'OSS (qui s'appelle maintenant "CIA"). Séduit par le pays, il développe la production de la soie thailandaise et collectionne les objets d'art ancien asiatique. Il disparut mystérieusement en 1967, lors d'un séjour chez des amis en Malaisie. C'était un homme extrêmement courtois et stylé."
Je vous recommande un petit détour par le net pour le développement de sa bio... et bien sûr à propos de la photo ce sont des cocons de ver à soie !
Bon je continue ma lecture... bises H